Nappée de beurre et je meure

Forêt de Villers Cotteret

Encore cueillir trompettes de la mort rosés des prés en ronds de sorcières  laissant l’entolome livide et phaloïdes sur leurs lits de feuilles mortes ; amanites rubescences épicées à la russule poivrée je vous ferai frire parfumées d’un agaric anisé.

Je rêve de courir sus aux pieds de moutons le panier rempli de ceps et girolles, lactères délicieux ou amanites oronge.
L’odeur des sous bois me champe
vesse de loup ou pleurotte de l’olivier
une coulemelle à croquer sur ail nappée de beurre et je meurs.

2 commentaires sur « Nappée de beurre et je meure »

  1. Merci pour cette appréciation, oui dans certaine région c’est déja la saison.
    J’avais mis ce petit texte sur un forum et ça avait été refusé au prétexte que ce n’était pas de la poésie…
    évidement je n’était pas d’accord.

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