Eolie

Quand mon ombre cueille les éoliennes comme on cueille les marguerites

Dressée sur la colline, belle effrontée, tu étais jolie Éolie.


Si longue jambe et pâles d’hélices, vertige de fleur en offrande à Éole.

J’ai aimé ton nom, il me revenait en frémissement comme le murmure d’un souffle sur ma peau.

Dis-moi Éolie, qu’est-ce que le vent ?
Une caresse qui se glisse, un délice du mouvement ?

Fougueuse, tu te cabrais, t’emportais face à Éole qui s’emparaient de toi pour un long vibrement.
Joueuse, une brise comme une amourette te tournait la tête.
Je t’aimais un peu beaucoup à la folie, c’est moi qui t’ai cueilli Éolie et bêtement, j’ai semé tes pétales en passager du vent.

Les jours ont passé, le vent a soufflé et toutes celles qui ont repoussé m’ont délaissé.
Je les entends encore murmurer quand revient Éole, mais plus jamais elles ne seront miennes ces éoliennes.


(Éolie, ton pseudo qui m’avait séduit. Tes textes humoristiques qui relataient de savoureux petits moments de vie à Charleville me faisaient rire. J’aimais ton humour et la photo qui te montrait louchant sur un papillon venu se poser sur le bout de ton nez. Amoureuse des éoliennes quand le vent se lève souvent je pense à toi Éolie.)

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