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Écrit par Éveil un poète très apprécié sur le forum « le monde de l’écriture »

M’aimes-tu m’aimes-tu, Bellicide ? Ça zoziotte, plumage et cerisier, cerises, à l’autre bout des volets que je ne ferme plus que sur les brumes de mes os par peur sans doute que ne m’échappe le savoir du mourir à l’approche d’un soleil d’ombre, blanchi par tes reins. Tes reins, plumage, et peut-être tes lèvres, qu’en sais-je, tes lèvres à tout jamais, débordantes, juteuses. Trempées tu les abricottes après que tes mains poësie ont chatouillé la peau du fruit mûr et doux comme tes cils, un saladier comme une église, l’abricot s’élève et puis tes doigts clé de sol en mer et créant terre, terre, hurlai-je en tout point solitaire, moi le naufragé guéri de l’aréole oasienne. En crue, voilà, violée, des marées de peur désolées revenues d’entre les craquelures de ton être jéricho. Tu as des petits seins et parfois je les touche parce que je suis curieux de savoir comment ça fait sous la main. C’est un peu mou et chaud quand tu ne portes que le vent coquinement sous ta robe estudiantine.

C’est merveilleux
tes petits seins.

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